À propos du syndrome de la vache
 
Une initiative québécoise
Cette maladie a été découverte par des musiciens qui ne veulent, de la musique, que la musique;
  1. plus simple d’apprendre à une vache à être dans le chant que de convaincre un guitariste de se faire traire;
  2. plus facile, la cueillette d’académycètes que la culture musicale;
  3. plus attrayant, le marché pornophonique que la recherche d’une cure.
 
Cow Syndrome ne se propose pas comme une cure. C’est le début du progrès.
 
Paradigme
Pourquoi quelqu’un qui possède une collection musicale bien garnie, de styles variés, ne pourrait-elle pas apprécier un album construit de styles différents?
Pourquoi un musicien se limiterait-il à un style?
Pourquoi continuer de gonfler et diluer des styles centenaires?
 
Il y a toujours eu de la nouvelle musique, trouvons-la.
 
Laissons de côté la virtuosité. Ce n’est qu’un instrument de création. Tout ne casse pas exactement en deux parties égales dans la vie.
 
Laissons de côté l’analyse. Une analyse est une oeuvre littéraire. La musique possède un vocabulaire qui échappe au règne des mots, comme le mot juste en dit plus long que la phrase qui le contient.
 
On ne peut pas dire qu’on a réussi. On ne pense pas réellement réussir.
 
L’important, c’est d’aller dans la bonne direction.